• Salut ma chère amie la Foule !

    Aller, on y r'tourne !

    J'attrape le chapeau... d'une main innocente je fous une beigne à ce con d'lapin qu'est entrain de m'bouffer mes p'tits papiers, et ouala.

    Qui c'est qui y a droit aujourd'hui ?

    Aaaaaaaaaaaaah ! Qu'il est beau çuila !

    Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Très chers zamis !
    Philippe de Villiers !!!!

    On l'applaudit bien fort de partout !

    :o))) (Sourire niaiseux d'un adulte qui retombe en enfance à la vue de Pimprenelle...)

    Philippe est né le 25 mars 1949, en Vendée.
    A Boulogne...

    J'ai eu beau chercher quels évènements avaient bien pu avoir lieu ce jour là... queue dalle !
    C'est à croire qu'il n'y en a eu que pour lui.
    Déjà, il mobilisait l'avant scène.
    Y'a bien Aretha Franklin, Starsky et Elton John qui sont nés le même jour, mais pas la même année.

    Le petit Philippe, à peine avait-il poussé son premier cri que c'était déjà pas n'importe qui !
    Rien à voir avec un bouseux québécois, un trotskiste berlinois, voire un viticulteur du bas agenais... non !
    C'était déjà Philippe Vicomte Le Jolis de Saintignon !
    Et ça... ça t'en bouche un coin de l'opercule en t'asséchant les glandes sudoripares !

    Ah... qu'il était mignon avec ses culottes bouffantes et son petit gilet rouge moulant bordé de dentelles du Puy !
    Maman l'a fait immortaliser par un peintre vendéen sur une toile qui le représentait grandeur nature ; toile qui trône encore à ce jour sur le petit guéridon dans le hall d'entrée de la demeure familiale.

    Le petit Philippe était un enfant débordant d'énergie, à la limite de l'hyperactivité. D'un naturel curieux, il mettait son nez partout, ce qui faisait le bonheur de sa préceptrice, Soeur Anne Cécile ; une sainte qui se reconvertira dans l'accueil des filles mères dès la naissance de son premier enfant.

    Elève débrouillard, Philippe obtint son passeport pour l'ENA sans grande difficulté et se posa en qualité de Sous Préfet de Vendôme jusqu'en 1981. Cette même année, à l'arrivée de la Gauche au pouvoir, il demanda sa mise en disponibilité et continua à percevoir son salaire jusqu'en 1985.
    Philippe étant un homme d'honneur et d'une équité sans faille, il n'allait quand même pas abuser des bienfaits du contribuable !

    A un tournant décisif de sa vie, Philippe de Villiers rencontre Jim Henson. Sa proposition est alléchante, mais Philippe la refuse sous la pression de sa femme : Fervente admiratrice de Miss Piggy, elle ne tolérait pas que Philippe puisse remplacer Kermit à ses côtés. Le Muppet Show allait devoir se contenter d'une fausse grenouille.

    Aujourd'hui, Philippe fait de son mieux pour animer le Parlement Européen qu'il relève avec brio de son état de léthargie avancée.

    Cher Philippe, nous te remercions.
    Nous te remercions pour ce courage décomplexé qui t'anime et te fait tirer à boulet rouge sur l'immobilisme mouvementé de ces citoyens qui nous gouvernent.
    Nous te remercions pour tes délectables apparitions télévisées, véritables shows à l'américaine qui commençaient à nous manquer depuis la disparition de Georges Marchais.
    Et tiens... nous te remercions même pour le Puy du Fou !

    Mais je persiste à croire que Jim Henson et toi... ç'aurait fait une sacrée paire !


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  • Ma chère La Foule de moi que j'ai, Bonsoir !

    Aller... Je m'y suis engagé, j'y fais !
    Faudrait pas que vous mouriez plus ignares que vous ne l'êtes déjà.

    Hop ! Le chapal... la main dedans... on évite soigneusement le lapin qui a fait son grand retour, soudoyé à coups de steak haché... et ouala le ch'tit papier.

    On ouvre et c'est..... ?

    C'est Jean Marie qu'à gagné !!!!

    On l'applaudit bien fort en évitant d'lui cracher d'ssus !
    C'est une émission propre, que diable !!!

    Donc, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs : Jean Marie Le Pen !!!!

    Aller, tous en choeurs : Ouuaaaaiiiis !!!!

    Bon... c'est pas dynamique, hein...
    Pas grave.

    Alors, tradition oblige, je vais commencer par sa date et son lieu de naissance : Jean Marie est né le 20 juin 1928 à La Trinité sur Mer, dans le Morbihan.

    Tout petit déjà, il jouait avec les a... MAIS C'EST QUOI C'BORDEL ???

    - Jean Pierre ?!? Qu'est-ce tu fous là, sur mon plateau ?

    - Ben vous m'avez dit que je pouvais revenir quand je voulais...

    - Nan nan nan !!! J'ai dit que tu pouvais revenir, mais pas "quand" tu voulais. En plus, t'as eu ton tour hier.

    - Mais t'as dit que je pouvais revenir...

    - Ouais mais tu vas prendre rendez-vous d'abord. J'ai toléré une fois ton intrusion et que tu squattes mon chapeau, pas deux !

    - Mais vous m'avez dit que je...

    - Que tu pouvais revenir. Oui. Mais pas maintenant ! Je suis en plein Jean Marie Le Pen. Alors faut pas...

    - Qui ça ??????

    - Jean Marie Le Pen.

    - Mais vous allez pas bien !!!! Tu te rends comptes ? Le Pen ??? Quelle horreur !!!! Tu vas pas parler de lui à vos auditeurs !!!

    - Ben oui. On est en démocratie. Et c'est moi qui décide.

    - Mais c'est un fasciste ! Un raciste ! Un terroriste !

    - Un amateur de « istes » ! Et alors ! Y'en a plein les rues et les ministères ! Et puis ici, c'est mon émission ; alors je fais ce que je veux ! Donc, je disais : Tout petit déjà, il jouait avec les a...

    - Les arabes !!! J'en étais sûr !!! Tu vois, hein...

    - Les allumettes, bourricot !!! Aller, dégage de mon plateau ! Vas bosser ! Merde ! On te paye pas pour faire le pitre à ma place ! ....
    Reprenons : Tout petit déjà, il jouait avec les
    allumettes ; expression courante signifiant qu'il n'avait pas
    froid aux yeux. Heu... pardon... à l'oeil. Son papa, pêcheur, envoya son rejeton suivre ses études chez les jésuites.

    - Le Pen chez les jésuites ?

    - Oui... pourquoi pas ? Y'a bien Tintin chez les Picaros...
    Et puis tu m'gonfles ! Déguerpi ou je te fous mon pied au cul, tout Premier Ministre que tu es !
    On y r'tourne : Sorti de chez les jésuites, Jean Marie poursuit donc ses études en sciences politiques à Paris car, il faut bien l'avouer, faire chier le monde ne s'apprend pas par correspondance.
    Passionné par les métiers d'armes, il s'engage dans la légion.
    C'était ça ou charcutier à Barbès.
    En 1954, Jean Marie devient lieutenant au 1er bataillon étranger de parachutistes en Indochine. Là, il apprend à cuisiner le riz ; préparation indispensable pour passer au niveau supérieur : cuisiner l'ennemi.

    - Vous voyez ! Je te l'ai dit qu'il semait la terreur !!!

    - Toi, ta gueule ! Va t'occuper de nous trouver un remplaçant pour Sarkozy. Et choisis nous un vrai économiste ! Tiens... Y'a José Bové qui s'emmerde dans les champs de maïs. Sûr que ça va lui plaire de fout' son nez dans tes finances.
    Mais revenons à notre mouton... Parallèlement à la politique, Jean Marie est aussi un homme d'affaires. En 1963, il fonde la société SERP : Société d'Etudes et de Relations Publiques.
    On dirait pas comme ça, mais c'était une maison d'édition phonographique spécialisée dans les chants et les discours historiques.

    - Il a sorti un disque Le Pen ???

    - Oui : "Ma cabane au Canada" en breton. Aller... Vas te noyer, ça t'occupera.

    - Oui. Mais d'abord je vais m'acheter son disque....

    - Bon... Le pépère, il s'est fait un peu taper sur les doigts à cause de l'édition de certaines prestations du IIIe Reich...
    Suite à cette prédilection pour des moments historiques qu'il valait mieux occulter à l'époque, Jean Marie est condamné pour "apologie de crimes de guerre" en 1971.
    En 1972, il créé le Front National et là... mes enfants... il se fait pas que des copains. Nan nan.
    Monsieur Le Pen se présente aux élections présidentielles !!!
    Rien que ça !
    Bon... il n'est pas élu. Mais quand même... ça fait chier toute la classe politique !
    Jean Marie se sent un peu délaissé par ses paires. Non pas qu'il manque de couilles, mais quand il rencontre discrètement Jacques Chirac entre les deux tours en 1988, il se fait envoyer péter
    grave ! Pas question que Jacquot fasse alliance avec lui contre la gauche ! Alors, Jean Marie va se plaindre à un ami commun en lui confiant : " Tu ne crois pas que Chirac a une maîtresse juive qui le monte contre moi ? ".

    Aujourd'hui, malgré la scission de son parti, Jean Marie a toutes les raisons du monde de couler des jours heureux :
    Tel un Charly de grand écran, il a trois filles superbes qui jouent les drôles de dames, une ex-femme qui a fait la double page de Play Boy, et une dotation annuelle de l’Etat Français de 6,28 millions d'euros, soit 41,18 millions de francs, qui assure son petit confort avec nos sous de nous qu'on avait.

    Y'a pas à dire... le show bizz politicard, ça paye.


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  • Salut ma très chère La Foule !

    Aller... comme promis, j'attrape le chapeau... et d'une main innocente je tire le petit papier qui désignera l'élu du jour et c'est...

    C'EST ?

    Merde !
    C'est plié en quatre.
    Bougez pas, je pose le micro.

    Ouala...
    Aujourd'hui, à la barre d'honneur : Monsieur Noël Mamère !

    :o))) (Sourire niaiseux d'un âne qui se retient de sortir une grosse connerie bien nulle)

    Ah ce Noël !
    Pas celui de l'an dernier, non... celui la, là.
    Quel homme sympathique !
    C'est presque mon voisin, en plus...
    A 100 kilomètres près on habitait à côté.

    Noël est né en 1948 à Libourne, à côté de Saint Emilion.
    Rien que ça, ça force le respect.

    Il est né le jour de... Noël.
    Original, non ?

    Les mauvaises langues ont dit que ses parents avaient manqué d'imagination et qu'ils ne s'étaient pas cassé la nénette pour lui trouver un prénom.
    Renseignements pris auprès des intéressés, il s'avère que, bien au contraire, Monsieur et Madame Mamère étaient fermement déterminés à appeler leur rejeton Noël et qu'il fallait que leur moutard naisse coûte que coûte un 25 décembre, quitte à le faire péter une année de plus dans le ventre de sa mère !

    Les médecins, bien embarrassés, réussirent toutefois à retarder l'arrivée du petit Noël qui vit donc le jour deux mois après terme, houppette à l'air et moustaches au vent.
    L'honneur de la famille était sauf : Le petit n'était pas né la Saint Crépin.

    Malgré un entourage familial attentionné, Noël n'a pas eu une enfance facile !
    Vous savez tous comment sont les mômes... Il vous suffit de mettre un pied dans une cours de maternelle pour vous rendre compte de ce que sera la jungle urbaine de demain.

    A l'école, Noël était la risée de ses petits camarades.
    Moi, quand j'étais tout gosse, j'avais droit à "serpent à lunette" et autres joyeusetés n'ayant pour but que de me blesser dans mon amour propre.
    Généralement, ça se finissait en foire d'empoigne avec deux heures de colle au bout.
    Noël, lui, c'était "Mamère l'Oie", "C'est pas toi ma mère", "Nöel, t'es pas un cadeau", enfin... des trucs de gosses comme on peut en entendre chaque jour dans les cours d'école à la récré.


    Mais bon... ça n'amusait pas Noël dont le gabarit ne lui permettait pas de coller une branlée à ses détracteurs et qui, pour l'occasion, devenait vert de rage.
    Il avait de quoi avoir les glandes, Mamère.
    Quoi qu'il en soit, il s'était attiré les faveurs du Proviseur qui punissait les garnements à coup d'pied dans le fondement en les mettant en garde de pas faire chier Mamère sous peine de ne pas voir passer le Père Noël.

    C'est sans doute au cours de ces mésaventures que Noël fut touché par la grâce politicienne.
    Après une licence en Droit, il entra à l'Institut d’Études Politiques de Bordeaux puis, à la force du poignet, fini par devenir Docteur en Sciences de l'Information et de la Communication.
    Faut dire qu'avec tout ce qu'il y a à opérer dans ce domaine, mieux vaut être du côté des informateurs que des informés.
    Et c'est ce que Mamère conclus !

    Cet élan de lucidité le mena à une grande destinée et les titres fusèrent à son endroit :
    Mamère présentateur de télévision,
    Mamère Député suppléant de la 10ème circonscription de la Gironde,
    Mamère Président du Conseil d’Administration de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne,
    Mamère Député au Parlement Européen, etc...
    Enfin... de quoi faire pâlir Martine qui n'était, elle, que "petite maman".

    Jusqu'au jour où, dans son rôle de "Mamère marie deux tarlouzes", tout le monde s'attendait à la suite :
    "Mamère en string devant Carrouf".
    On n'y a pas eut droit, mais qu'est-ce qu'on a eut chaud au cul !

    En 1998, Mamère est entré chez les Ecologistes où il a gravi les échelons du parti jusqu'à en atteindre la plus haute marche !
    Félicitons le ! Car aujourd'hui, Mamère est devenu un Père Vert.

    Mais l'histoire n'est pas fini et la grande aventure de Mamère Noël continue !...

     


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  • Ma chère La Foule, Bonjour !

    Bienvenue à "Le Grand Live des Supers Politiciens" !!!

    Aller... aujourd'hui, on va s'amuser un peu avec un nouveau nanard.
    Un pas bien frais de préférence.
    Remarque... y'aura pas d'mal à en trouver.

    Bon... noukilè mon haut de forme ?

    Ah ! Le voilou.
    Aller, je plonge la main dedans pour tenter d'attraper, de mon innocente mimine, le petit papier qui va nous désigner le coupable.... Aïe... faire gaffe à pas se faire becter par ce con de lapin en furie et...

    AAAAAAAaaaarrrrggg !
    C'EST QUOI CE TRUC LA ???????

    SIMPLET ! Sors de là tout de suite et file rejoindre Blanche Neige dans le jardin !!!

    Et rends-moi mon lapin !!!

    - Excusez moi monsieur... je voulais participer à votre émission...

    - Simplet... t'es pas un homme politique. Hop ! Dans l'jardin ! Avec les nains !

    - Non monsieur... il y a méprise... moi c'est Jean Pierre. Jean Pierre Raffarin. Vous savez... votre gentil Premier Ministre...

    - Qu'est-ce tu fous là dans mon chapeau ??? Et mes petits papiers pliés en quatre ??? Et mon lapin ???

    - Votre lapin va bien. Et tes petits papiers aussi. Je voulais seulement faire partie de votre émission et j'avais peur de passer en dernier. Je sais de source sûre que tu es entrain de préparer un grand show en l'honneur de Jean Marie Le Pen et d'Arlette Laguiller. J'ai aussi entendu dire que vous alliez aussi faire passer notre Président et Nicolas Sarkosy. Et moi dans tout ça ?... Alors, j'ai pris les devants et je suis venu te voir.

    - Dans mon chapeau ?

    - Oui. Là, j'étais sûr que vous alliez me trouver. Hi hi hi !

    - Bon. Puisque t'es là, Juan Pedro, on va la jouer interview : Alors, raconte un peu... t'es né où ?

    - Le 3 août 1948.

    - Et quand ?

    - A Poitiers.

    - C'est bien... Il est gentil...

    - Oui, hein ?

    - Et dis-moi... Comment ça se fait que le Père Chirac t'ait nommé Premier Ministre à toi et pas à un autre ?

    - Et bien... je suis né dans une laiterie et j'ai travaillé chez Jacques Vabre.

    - Ah oui... ça aide. Et quelles sont tes compétences pour assumer tes fonctions de Premier Ministre ? Parce que, bon sang, faut bien avoir... ch'ais pas moi... des qualités particulières !

    - Oui. C'est ce que j'ai dit à notre Président : "Jacques ! Qu'est-ce que j'ai comme qualités particulières pour que tu m'aies nommé Premier Ministre ?". Et là, il m'a répondu : "Aucune. T'es aussi con qu'les autres mais tu fais moins peur. Et comme tu viens de la France d'en bas, ils se méfieront pas de toi."

    - En effet, c'est édifiant... Parlons maintenant de l’Éducation Nationale : As-tu envisagé une réforme digne de ce nom ? Parce que, franchement, j'veux pas dire, mais c'est l'bordel !!!

    - L'Education Nationale ??? Mais vous n'y pensez pas mon ami !!! Tu veux ma mort ? Mais s'attaquer à l'Education Nationale... c'est... c'est... c'est pire que de vouloir fusionner la Sécurité Sociale et Al Qaida !

    - Oh ! Ne me dis pas que t'es pas capable de foutre un grand coup d'pied au cul à ces glandouillards de fonctionnaires !!!

    - Ah non ! Ah ça non !!! On peut pas toucher aux fonctionnaires ! Ah non ! Y faut pas, ça !!!
    C'est pas bien !!! Ah non !


    - Et tu crois que les contribuables vont supporter ça encore longtemps ? Tiens... je vais te filer un exemple : Tu es prof et tu bosses pour une école de réinsertion pour handicapés.
    Tu as 16 semaines de congés scolaires payés, plus 26 jours de RTT et 12 jours de congés dits "trimestriels". On en est à plus de 23 semaines de glandouille. Et pour peu que tu sois délégué
    syndical, t'as droit à tellement de récups que t'en oublie où tu bosses !

    - Oui... Mais ça, c'est pas tous les fonctionnaires...

    - Ouais... j'en connais un troupeau dans la fonction territoriale qui s'offrent quand même leurs 10 semaines par an ! Toute une légions !!!!

    - Chuuuut ! Moins fort ! On va nous entendre...

    - Et tu comptes faire quoi avec ça ?

    - Ben rien. Y'a rien à faire. C'est comme ça. Et puis vous savez, les chômeurs, ils sont tout le temps en vacances, eux !
    Ah hein ? Je vous en bouche un coin, là ! Hein ?

    - Bon... Passons aux clopes maintenant. Pourquoi tu les as augmentés comme un malade ? Hmmm ?

    - Ah ben ça... Les fumeurs ont toujours été en guerre avec les non fumeurs. Donc, quoi qu'on aurait fait, on aurait toujours eu une partie de la population à dos. Alors autant gagner des sous avec !

    - Hmmmoui... mais bon... En attendant, tu dis que les taxes récupérées sont supposées servir à boucher le trou de la sécu.
    Moi, j'ai lu quelque part que ça servait à tout autre chose et qui n'avait rien à voir avec ça...

    - Mais on s'en fout où ça peut bien aller cet argent. De toutes façons, il servira toujours à quelque chose...

    - Bon... ben on est pas sorti d'l'auberge.

    - Ben tant qu'on y mange bien, y'a pas de raison ! Hi hi hi !

    - Aller, merci Jean Pierre. Tu peux retourner faire le zouave.

    - Merci Pierrot !! Je pourrai revenir dit ? Hein ? Je pourrai revenir ?

    - Oui mon bon. Mais d'abord... faut que tu me rendes mon lapin.


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  • Salut ma chère la Foule !

    Aujourd'hui, j'ai décidé (non mais qui c'est qui commande ??!!) d'ouvrir une rubrique qui vous trimbalera sans secousses inutiles dans les tumultuosités tortueuses de notre beau paysage politique français de naguère.

    "Mais pourquoi donc cela se puisse t'il faire ?" me demanderont les incultes les plus érudits du troupeau de diplômés que vous représentez. Et bien parce que tous les jours, voire quotidiennement, je nage dans la politique.
    Je travaille dans la politique.
    Je bouffe de la politique.
    Je transpire de la politique.
    Jusqu'aux chiottes elle me suit, la politique !
    Et dès 7 heures du mat' ! La politique...

    Alors y'a pas d'raison que vous n'en profitiez pas non plus aussi !
    Surtout les expatriés d'outre flaque et du berlinois profond.

    Ainsi, je me suis souvent demandé à temps perdu, toujours pas retrouvé à l'heure où je vous parle, qu'est-ce qui pouvait bien pousser un quidam quelconque à entrer un jour en politique ; à en faire son métier.

    Faut-y pas qu'ils aient les fils qui s'touchent ?

    Quand j'étais tout petit, je me plaisais à penser que ces gens là avaient une vocation divine et que, dans un élan de lucidité, le Seigneur n'avait pas jugé bon de signer leur examen de passage au petit séminaire.

    Ah les braves gens qui, malgré un cuisant échec pré-clérical, n'ont pas renoncé à se donner corps et âmes pour le droit à la justice, l'égalité des mœurs et le bonheur de leurs concitoyens !

    Récemment, le Grand Sachem de tous les sachems de mon beau département offrait sa place à un nouveau Grand Sachem plus jeune et en meilleur état.
    A l'occasion de son pot de départ, l'Ancien en profita pour me remercier de mon étroite collaboration et patati et patata, tralalaïtou. Ce faisant, je le félicitai pour ses œuvres et lui souhaitai une retraite agréable, parsemée de doux moments qu'il passerait en compagnie de son épouse et de ses petits enfants.
    Avec son éternel sourire d'octogénaire patenté, il me répondit que la retraite était bonne pour les retraités et que s'il quittait le Département c'était pour mieux s'assoir à la Présidence de la Région.

    Rien que ça !

    Quelle santé ! Quel professionnalisme !
    Tel un capitaine de vaisseau, même sans gain, il camperait là, debout, sur le pont, jusqu'à la fin !

    Et moi, petit tripatouilleur de machines à l'intelligence peu probable, je restai là, assis, à me dire que ma vie était bien triste dans son bain d'égoïsme, en regard de ce destin héroïque qui menait des hommes et des femmes dont la foi pouvait déplacer des montagnes, unir les peuples et augmenter mes impôts.

    C'est ainsi qu'hier soir, alors que je préparai une omelette aux girolles et que je cherchais désespérément où j'avais bien pu foutre la salière, je pris la décision de rendre hommage à ces politiciens en leur consacrant un peu de mon temps.
    Quelques lignes par ci, quelques colonnes par là, enfin... parler d'eux, quoi.

    Je commencerai donc, dans les textes de cette rubrique, avec des personnages méritant de par ce qu'ils ont accompli, qu'ils accompliront ou qu'ils auraient pu accomplir.
    Comme des vrais politiciens, quoi...


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